Le temps est venu pour les
fils et les filles du peuple de passer à l'attaque, plutôt que
de se replier dans une défensive qui n'irais nulle part.
Il faudra plus qu'une commission parlementaire, pour arrêter la privatisation qui permet à l'équipe Bourassa de procéder, à la donation tranquille du butin des Québécois. Il faut mettre fin à la grande passe, qui favorisent les amis du régime. Chaque organisation du peuple doit faire, à son niveau, le procès public d'une répression économique dirigée contre toute la population. Ce serait mieux que de faire appel, au bon jugement des banquiers et des hommes de la haute finance, qui conseillent et dirigent R. Bourassa. Les organisations populaires et syndicales sont les seules capables, de relever le drapeau de la liberté et du progrès économique, que la grande entreprise privée a depuis longtemps laissé tomber. Préface de Gérald Larose, président de la CSN. Introduction de Pamphyle Piché. Avant-propos de Gilles Robert |