Notre société
se divise en deux catégories : ceux qui prennent des décisions,
sans les subir, et ceux qui subissent les décisions, sans pouvoir
les prendre.
Le temps est venu, pour les organisations du peuple, de laisser les sentiers battus de la contestation, pour monter à l'assaut des centres de décision. Ce serait un signe d'impuissance, pour les forces populaires, de se limiter à demander au pouvoir de prendre des décisions, dans les matières qui les concernent. II ne suffit plus de se figer dans une contestation, qui ne dérange personne et ne peut faire bouger une bureaucratie d'État, qui n'a pas à subir les conséquences, souvent désastreuses, de ses propres décisions. Après avoir subi le choc des décisions des bureaucrates de tout poil, il ne suffit pas de leur demander d'en prendre d'autres en notre nom. Si contestation il y a, elle doit se lier à la nécessité d'arracher des bribes de pouvoir à ceux qui, trop souvent, l'exercent au détriment de la majorité des citoyens. CONTRIBUTIONS SPÉCIALES 1- La FIPOE : Un grand syndicat 2- L'autonomie syndicale, 'comme la prunelle de nos yeux' par (L'Union des Agents de la Paix) |